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Locked Shields 2026 : quand la crise arrive, votre système est-il vraiment prêt ?

Depuis le 13 avril, 4 000 spécialistes de 40 nations défendent en temps réel des infrastructures critiques contre des attaques massives et coordonnées. Télécommunications, centrales énergétiques, satellites — tout y passe. Ce n’est pas un exercice de techniciens. C’est un exercice de décideurs.

Ce qui est frappant avec Locked Shields — à sa 16e édition cette année — c’est la composition des équipes. Militaires, agents de l’ANSSI, étudiants d’écoles spécialisées, juristes, communicants. Tout le monde ensemble, sous pression, en temps réel. Parce que les organisateurs ont compris depuis longtemps ce que les exercices révèlent systématiquement : ce ne sont pas les systèmes qui lâchent en premier. Ce sont les organisations.

Les alertes remontent — mais la chaîne de décision est floue. Les protocoles existent — mais personne ne les a vraiment testés. Les systèmes font leur travail — et les décisions arrivent trop tard ou pas du tout.

Et chez vous ? Ce constat dépasse largement le champ cyber. Il s’applique à n’importe quel système de sûreté physique.

Votre dispositif détecte une anomalie à 3h du matin…
Qui est joint ? Avec quelle information ? En combien de temps ? Quelle décision, par qui, selon quel protocole ?

Si vous n’avez pas de réponse claire à ces questions, votre système technique fonctionne peut-être très bien. Votre dispositif de sûreté, lui, n’est pas prêt.

La résilience opérationnelle se conçoit en amont. Et elle se teste — avant que la crise ne serve de premier test.

C’est parce que la finalité d’un système de sûreté est la décision — pas l’image — que Komanche intègre dès la conception les conditions réelles d’exploitation : remontée d’alertes, protocoles de réponse, traçabilité des événements. Un système pensé pour décider vite, même dans les mauvaises circonstances.